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No hay traducciones disponibles C'est au cours de l'éruption de 1902 que le professeur Lacroix fût le premier à souligner la nécessité de la surveillance permanente du volcan afin de garantir la sécurité des populations. Pour les besoins de sa mission, il avait établi 2 postes d'observation autour de la montagne Pelée. L'un sur la côte Est, à Assier ( commune du Lorrain), l'autre sur le Morne-des-Cadets (Fonds-St-Denis). Ce dernier a été retenu plus tard pour la construction d'un observatoire.
Pourtant, quelques années après la fin de la crise éruptive de 1902-1905, l'attention portée à la surveillance volcanique a rapidement décru, de sorte que l'essentiel des signes de la réactivation de la montagne Pelée en 1929 sont passés inaperçus, faute d'un équipement suffisant et de lacunes dans les périodes d'observation.
Le suivi volcanologique de la nouvelle crise éruptive a été effectué par la mission Boutrin-Revert depuis le Morne-des-Cadets, et par le volcanologue américain Frank A. Perret. Ce dernier a effectué ses observations depuis Saint-Pierre, et depuis un poste d'observation provisoire, situé sur le Morne Lénard, dominant la vallée de la rivière Blanche.
Station d'observation de l'éruption de la montagne Pelée sur le Morne Lénard (déc. 1931) (ph. Perret / Carnegie Institution of Washington)
L'éruption de 1929-1932 a indirectement contribué à la mise à disposition de crédits pour la construction en 1937 des bâtiments de l'observatoire permanent sur le site du morne-des-Cadets.
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