Un demi siècle après son réveil de 1851-1852, la montagne Pelée connaît un nouvel épisode éruptif particulièrement violent. Cette éruption se soldera par : - la disparition de la ville de Saint-Pierre, le 8 mai 1902,
- la destruction du bourg du Morne-Rouge, le 30 août 1902,
- de très lourds dommages dans les localités du Prêcheur, de Grand-Rivière, de Basse-Pointe et d'Ajoupa-Bouillon.
Quelques chiffres-clés: Le bilan humain estimé : 29,000 victimes. Près de 28,000 le 8 mai à Saint-Pierre, et environ 1,000, le 30 août. Superficie détruite le 8 mai 1902: Superficie détruite le 30 août 1902: Pertes totales estimées: Indice d'Explosivité Volcanique: 4
vitesse des nuées ardentes: 470 à 540 km/h températures: moins de 117°C
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Chronologie de l'éruption |
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Les temps forts d'une crise éruptive exceptionnelle. |
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Peu après la catastrophe du 8 mai 1902, beaucoup d'histoires ont circulé attribuant la responsabilité du désastre au gouverneur Mouttet. Il aurait notamment refusé l'évacuation de Saint-Pierre à cause de la tenue d'élections législatives prévues le 11 mai 1902 |
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Nouvelle catastrophe le 30 août |
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La seconde éruption meurtrière a eu lieu la 30 août 1902. Cette tragédie est également la conséquence d'une erreur dramatique.  |
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Cette éruption a surtout été étudiée par le professeur Alfred Lacroix, éminent géologue français. |
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Témoignages de survivants |
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Il existe des histoires remarquables concernant les survivants de la catastrophe du 8 mai 1902.
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Peu après l'éruption, la zone de St. Pierre fût complètement abandonnée, le territoire communal a été rattaché à celui du Carbet. Cependant, peu à peu, des familles attirées par le prix avantageux des terrains se sont installés dans la région, animées par le désir de rebâtir la cité mythique. |
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