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Page 2 sur 2 Chronologie de l'éruption A partir du mois de mars 1929, plusieurs témoins rapportent un regain de l'activité fumerollienne au dessus du volcan. Le 16 août, vers 21h45, une éruption soudaine se produit. Elle se traduit par l'émission d'une colonne de vapeur, et de légères chutes de cendres sur les localités sous le vent de la montagne Pelée, et quelques éboulement sur les bords du cratères. Dans les semaines qui suivent, les phénomènes observés diminuent progressivement en intensité.
Le 16 septembre 1929, vers 22h00, une nouvelle éruption, plus violente détermine les autorités à soutenir les évacuations spontannées de la région volcanique. Les retours seront autorisés au début du mois d'octobre après avis d'un géologue français de passage en Martinique.
Le 14 octobre, à 4h00 du matin, se produit une autre éruption bien plus forte que les précédentes. Une pluie de cendres s'est alors abattue sur le Prêcheur.
L'intensité de l'éruption du 18 octobre n'aura alors rien de comparable aux manifestations précédentes ; elle se déclenche à 1h00 du matin et couvre de cendres tout le versant Ouest.
Le 22 octobre, à 17h00, une éruption émet une coulée pyroclastique qui, en suivant la vallée de la rivière Blanche, mettra 10 minutes pour arriver à la mer.
Panache au-dessus de la montagne Pelée en éruption, 1930 (ph. Perret / Carnegie Institution of Washington)
Les éruptions se feront beaucoup plus fréquentes, même si elles diminuent en intensité. Des coulées pyroclastiques, liées à la croissance d'un second dôme dans la caldeira, se sont produites ainsi jusqu'en décembre 1932. Elles ont toutes été canalisées dans la vallées de la rivière Blanche. Construction par la population de Saint-Pierre d'un poste d'observation sur le morne St. Martin, novembre 1930 (ph. Perret / Carnegie Institution of Washington)
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